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Rues et maisons d'hier et d'aujourd'hui (3)

2 juillet 2017

La paroisse de Soubrevas relevait de l'autorité de l'abbesse de la Règle. C'est pourquoi, sans doute, l'église avait été primitivement titrée, comme l'abbaye elle-même, de Sainte Marie. L'abbesse possédait les justices moyenne et basse, la haute était exercé par le Château. L'abbaye possédait des vignes dans la paroisse ainsi qu'un ou plusieurs pressoirs installés aux "Trois Treuils" (autrement dit : "les trois pressoirs"), à la rencontre des rues d'Isle et François-Perrin.
L'église était relativement modeste, mesurant environ vingt mètres de long sur sept de large. Une seule nef, trois travées et un chevet plat. Le mur-pignon ouest, donnant sur la rue et surmontant le portail, était percé de trois petites baies destinées à accueillir les cloches. C'est ce que nous apprend la seule image connue de l'édifice, livrée par un plan d'arpentement conservé aux Archives départementales, publié par Michel Toulet dans son ouvrage sur les "Orances et paroisses suburbaines".
Ce même passionné par sa ville a consacré également un article aux pèlerinages qui attiraient à sainte Claire les gens qui souffraient des ...yeux, venus essentiellement de Limoges, d'Isle ou Aixe-sur-Vienne, non pour la fête de sainte Claire (le 11 août) mais le 8 septembre, date à laquelle la "frèrie de Notre-Dame de Septembre" rappelait encore l'ancien titre de l'église à qui était consacré l'autel majeur.
On retrouvera ici, sur un dessin assez peu soigné des plans d'arpentements de Limoges, l'image de cette église disparue au début du XIXe siècle mais dont le titre survit dans l'actuelle église Sainte-Claire, à quelque distance de là. (À suivre)


Michel BOY
 

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